Le bleu n’est pas la couleur préférée des Français pour leur voiture ! Elle n’arrive qu’en 2e place derrière les 39% du parc automobile de l’hexagone en noir

Le bleu n'est pas la couleur préférée des Français pour leur voiture ! Elle n’arrive qu’en 2e place derrière les 39% du parc automobile de l'hexagone en noir

Si vous êtes sur le point d’acheter une voiture ou de changer de modèle, vous l’avez sûrement remarqué : certaines couleurs semblent partout.

En 2025, le marché français reste largement dominé par des teintes sobres.

Mais derrière ce choix apparent de simplicité se cachent des enjeux bien plus concrets : entretien, vieillissement du véhicule, valeur de revente… et même transparence sur l’historique du véhicule.

Les teintes sobres, un choix pratique et sûr

D’après les analyses de carVertical, basées sur des millions de rapports d’historique de véhicules en France et en Europe, certaines couleurs sont plus exposées à l’usure ou aux retouches de peinture.

Les véhicules noirs, gris ou blancs sont ainsi moins sensibles aux rayures et aux traces du temps, contrairement aux modèles plus colorés qui peuvent vieillir plus vite.

Mais le choix d’une couleur ne se limite pas à la simple esthétique. Sur le marché de l’occasion, il peut révéler des informations précieuses sur l’usage réel du véhicule.

Certaines teintes permettent de mieux détecter les accidents passés ou les retouches esthétiques, un détail souvent négligé par les acheteurs.

Couleur et entretien : un duo à ne pas sous-estimer

Les couleurs vives, par exemple, nécessitent généralement plus d’entretien pour conserver leur éclat. Les rayures ou petites bosses y sont plus visibles, ce qui peut entraîner des frais supplémentaires à long terme.

J’ai choisi une voiture grise plutôt que rouge. Elle reste jolie plus longtemps et je sais que je pourrai la revendre facilement sans me soucier des petites rayures.Élise, 34 ans, enseignante

À l’inverse, les teintes neutres comme le gris ou le noir se montrent plus faciles à maintenir et masquent mieux les imperfections.

  • Les couleurs sobres limitent les retouches et les repeints.
  • Les couleurs vives peuvent diminuer la valeur de revente.
  • Le choix de la teinte influence le coût de l’entretien esthétique sur le long terme.
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Couleur et marché de l’occasion : un lien souvent ignoré

Selon carVertical, la couleur d’un véhicule peut compliquer l’achat ou la revente.

Certains acheteurs pensent qu’une voiture repeinte est forcément suspecte, mais les données montrent qu’il peut s’agir simplement de réparations cosmétiques après un petit accident.

Les experts recommandent de croiser l’inspection visuelle avec l’historique du véhicule pour détecter toute incohérence :

  • Vérifier les rapports de peinture et de carrosserie.
  • Comparer la couleur avec les informations du constructeur.
  • Observer l’usure naturelle sur les zones exposées (capot, portes, coffre).

Cette vigilance permet d’éviter les mauvaises surprises, surtout dans un marché de la seconde main en plein essor.

Une tendance qui se confirme année après année

Les données 2025 confirment une tendance de fond : les Français privilégient la sécurité et la praticité dans le choix de leur couleur.

Les teintes sobres offrent non seulement une esthétique durable, mais elles simplifient aussi l’entretien et la revente.

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L’analyse de carVertical révèle ainsi que derrière une simple préférence esthétique se cache une véritable stratégie pratique : protéger la valeur de son véhicule et limiter les coûts liés aux retouches.

Pour les acheteurs, c’est une façon subtile de combiner style et pragmatisme.

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Antonin est journaliste spécialisé dans l’économie, les entreprises et les dynamiques du monde professionnel. Après quelques années passées en tant que responsable communication au sein d’un grand groupe industriel, il a choisi de mettre son expérience au service de l’information.

Habitué à décrypter les stratégies, les innovations et les transformations qui animent le tissu économique français, Antonin s’attache à rendre compréhensibles des sujets souvent perçus comme complexes.

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